L'Agriculteur Charentais 08 novembre 2018 à 09h00 | Par l'Agriculteur Charentais

14-18 dans le 17 : Une histoire méconnue de la Charente-Maritime

Au pays de la poche de Royan et de la base sous-marine de La Pallice, on retient davantage la Seconde guerre mondiale que la Première. Pourtant, le conflit a eu un impact important sur la vie du département.

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Les femmes étaient impliquées dans les travaux des champs, ici à Arces. Crédit photo : Archives départementales de la Charente-Maritime, 78FI 1GM 01
Les femmes étaient impliquées dans les travaux des champs, ici à Arces. Crédit photo : Archives départementales de la Charente-Maritime, 78FI 1GM 01 - © Archives départementales de la Charente-Maritime

La Charente-Maritime n’a pas connu l’enfer de Verdun ou de la Somme, les paysages défigurés, les terres encore viciées un siècle après la guerre. Mais le département a tout de même pris sa part au conflit, à plus d’un titre.
C’est pour rappeler cet état de fait qu’une conférence s’est tenue lundi 6 novembre aux Archives départementales de Charente-Maritime, à l’occasion des commémorations du centenaire de l’Armistice. «Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la Charente-Maritime a eu un rôle important parce qu’elle était proche d’un théâtre d’opération majeur, la mer», a rappelé Louis-Gilles Pairault, le directeur des Archives départementales. Un rôle militaire, donc, mais pas uniquement puisque le département est aussi impliqué dans l’approvisionnement des troupes. «Les hommes sont partis au front, et il faut assurer cette production agricole à l’arrière.»

 

Retrouvez l'article intégral dans notre édition papier du 9 novembre 2018.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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