L'Agriculteur Charentais 05 mai 2016 à 09h00 | Par Alexandre Merlingeas

Cognac : La CNAOC défend son OCM Vitivinicole

Les régions AOC françaises ont réaffirmé leur désir de préserver une OCM vitivinicole spécifique, en l’améliorant, lors du congrès national de la CNAOC à Cognac.

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Bernard Farges (à gauche), président de la CNAOC, a ouvert le débat sur l’OCM vitivinicole.
Bernard Farges (à gauche), président de la CNAOC, a ouvert le débat sur l’OCM vitivinicole. - © VC

Cognac a accueilli le 21 avril le congrès national de la CNAOC, Confédération nationale des producteurs de vins et eaux-de-vie à AOC. Réformer, simplifier ou bien moderniser les textes, tels étaient les enjeux de la table ronde, l’après-midi sur le thème de l’avenir de l’OCM vitivinicole. Face au projet de la commission européenne de «simplifier» la législation européenne et de mettre en conformité la réglementation communautaire viticole avec le traité de Lisbonne, l’inquiétude s’est installée chez les organisations professionnelles viticoles françaises. La crainte de la libéralisation de la filière et de l’affaiblissement des signes de qualité après 2018 a fait son apparition. «Il faut continuer de tirer le bilan de la réforme de 2008», a dit Philippe Coste, président de la Fédération Sud des producteurs de vins AOC.

Lire la suite dans notre édition papier du 29 avril

Nouveaux cépages

Le ministère de l'Agriculture s'est prononcé sans ambages, au congrès de la Cnaoc (Confédération nationale des appellations viticoles, le 21 avril à Cognac, pour l'expérimentation de nouveaux cépages, avec la possibilité de commercialiser le vin issu de ces essais. Jusque là, seuls les vins produits par les cépages de la famille Vitis Vinifera, sont autorisés à être commercialisés sous appellation. Or la nécessité de cépages plus résistants suppose des essais sur d'autres familles. «Il faut ouvrir le chantier de l'autorisation. Laisser passer l'expérimentation reviendrait à laisser passer la chance d'adapter le vignoble», a déclaré Hervé Durand, directeur général adjoint de la DGPE, la Direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises du ministère.

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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).