L'Agriculteur Charentais 26 juillet 2018 à 14h00 | Par BA

À la tête de la tonnellerie Baron, quatre garçons dans le vent

Si le «style» Baron doit beaucoup à l’histoire de la firme, il est aussi le fruit du travail de la génération actuelle qui a relevé avec brio le défi de la modernisation.

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La tonnellerie Baron fabrique aujourd’hui 12 000 fûts par an, soit en moyenne 70 par jour.
La tonnellerie Baron fabrique aujourd’hui 12 000 fûts par an, soit en moyenne 70 par jour. - © BA

Pendant des décennies, la tonnellerie Baron a surtout pratiqué la réparation des barriques. Travaillant pour de nombreux clients, parfois prestigieux, comme Rémy Martin, la petite société familiale a transmis ses techniques de génération en génération. Les dirigeants actuels appartiennent encore au clan Baron, même cent ans plus tard. Nicolas Tombu et Xavier Baron appellent cela «le noble héritage». Les cousins ont repris les rênes de l’entreprise en 1996. Le bond qualitatif et quantitatif est venu ensuite. Les idées s’enchaînent, comme une ligne d’accessoires, à travers sa filiale dédiée à l’aménagement des chais à barriques, Oxoline.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 27 juillet 2018

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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