L'Agriculteur Charentais 04 août 2016 à 08h00 | Par A.M.

Abattoir de confolens : Incertitude sur son avenir

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Depuis quelques mois, l’abattoir de Confolens accumule les mauvaises nouvelles avec le départ de Demont, le principal apporteur (3 500 tonnes, soit 40 % du tonnage total). En début d’été, c’est le directeur Didier Vial qui a démissionné pour rejoindre à partir du mois d’août l’abattoir de Ribérac en Dordogne. Marie-Laure Lebraud, responsable qualité, assurera les fonctions de directrice en plus des siennes. Face à cette situation, la Communauté de communes du Confolentais, qui gère l’établissement, commence à faire des économies en attendant l’arrivée d’un ou de plusieurs apporteurs pour compenser la perte de tonnage de Demont. D’autres économies vont être réalisées sur la chaîne d’abattage des porcs qui ne tournera plus que deux jours par semaine au lieu de cinq. Quid dans ce contexte des 35 équivalents temps plein qui travaillent désormais dans l’établissement ? «On a pris les mesures nécessaires pour équilibrer l’outil au tonnage qui nous reste. On fait de la prospection avant tout sur le porc même si nous sommes multi-espèces. Aujourd’hui, l’abattoir est à l’équilibre. Le départ du directeur est lié à un choix personnel. C’est un poste qui pesait. Nous avons eu une autre démission. Je ne peux pas assurer que l’on garde un certain nombre de CDD que nous avons mais on fera tout pour conserver l’emploi et assurer la bonne marche de cet outil », explique Philippe Bouty, le président de la Communauté de communes du Confolentais.

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En 2017, en Nouvelle-Aquitaine, 1 815 projets ont ainsi été soutenus dans le cadre du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE), pour un montant global de 32,4 ME (Région, État, Europe, Agence de l’eau…). Ce plan, harmonisé en 2017 à l’échelle des trois ex-régions, déploie désormais un «panier» de dix dispositifs distincts et complémentaires, sous forme d’appels à projets annuels, afin d'’accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins.

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