L'Agriculteur Charentais 28 mai 2015 à 08h00 | Par JA17

Action : En guerre contre la «viande de nulle part

A Saintes, JA 17 a mené une action, samedi dernier, dans les grandes surfaces pour dénoncer le manque de traçabilité des viandes transformées.

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Des JA ont apposé des stickers pour différencier les bonnes et les mauvaises pratiques d’étiquetages sur les produits alimentaires à base de viande dans différentes enseignes, à Saintes.
Des JA ont apposé des stickers pour différencier les bonnes et les mauvaises pratiques d’étiquetages sur les produits alimentaires à base de viande dans différentes enseignes, à Saintes. - © JA17

D'où vient la tranche rose dans notre assiette ? Si elle est industrielle, son étiquette ne le dira sans doute pas. Et les grandes marques elles-mêmes n'en savent parfois rien. Pour dénoncer ce flou,  une dizaine d’adhérents des Jeunes Agriculteurs de Charente-Maritime se sont rendus ce samedi 23 mai dans les rayons des grandes surfaces à Saintes.

Marques nationales : mauvaises élèvesLeurs armes ?
Des autocollants, des flyers et de la rubalise … Jaunes et noirs avec écrit "Viande de nulle part" pour les marchandises incriminées dont l'étiquetage n'indique pas clairement l'origine de la viande transformée. Rose marquée «Viande d’origine connue» en guise de bon point.Verdict : D’après un premier comptage réalisé dans l’Hyper U, 0% des jambons cuits Madrange affichent leur provenance, 35% chez Herta et 30% chez Fleury Michon. Pire, le manque d’étiquetage s’aperçoit davantage sur les jambons secs, les jambons de volailles et sur les lardons.  En matière de transparence, les marques nationales ne sont donc pas de bons élèves. Au contraire, les marques distributeurs, telle la marque U est assez exemplaire. Le consommateur n’est donc pas en mesure à l’heure actuelle, de connaître l’origine du pays de ses produits élaborés à base de viande avec les informations disponibles sur le packaging.
Lire la suite dans notre édition du 29 mai

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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