L'Agriculteur Charentais 20 février 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

action syndicale - Ubu, les pieds dans l’eau, demande une logique administrative claire

Les agriculteurs de la FNSEA et des jeunes Agriculteurs demandent le droit d'entretenir les fossés. Ils le démontrent sur le terrain près d’Aigrefeuille.

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- © AC

Contradictoire. L’eau déborde de toutes parts, dans le cours d’eau, sortant de son lit, emplissant les fossés alentour, jusqu’en haut de l’écluse, sur le chemin, dans les prairies attenantes. Bien sûr, il a plu et il pleut encore. Le fait n’est guère unique, plus important cette année. «On est dans un cycle pluvieux» hasarde François Arvard ; mais là la goutte d’eau fait déborder le ras-le-bol des «usagers» des marais : trop d’eau, même avec une forte pluviométrie, ne justifie pas cet excès. «Des crues» diraient les hydrogéologues. «Une impossibilité administrative» s’empresse de dire Jean-Jacques Gaucher, secrétaire général de la FNSEA 17 et membre de la Chambre d’agriculture.Les agriculteurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs étaient appelés à la mobilisation le 14 février dans 65 départements pour «réclamer le droit à entretenir les cours d'eau, meilleur rempart selon eux, pour éviter les inondations à répétition.» Ce fut chose faite en Charente-Maritime, au lac de Frace, près d’Aigrefeuille.

Lire les demandes des maraîchins dans l'édition du 21 février

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C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.