L'Agriculteur Charentais 05 décembre 2013 à 08h00 | Par Elisabeth Hersand

Agneau - Deux marques pour rester optimiste

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Si la concurrence anglaise qui avait motivé les éleveurs à créer l’Agneau du Poitou-Charentes et le Diamandin, n’a pas disparu, les deux marques ont permis à l’élevage de la région de perdurer.Comme pour toutes les fêtes d’anniversaire, le GIE Ovin du Centre Ouest avait invité, vendredi dernier, sa famille (éleveurs et représentants du monde agricole) et ses amis (abatteurs, grossistes, bouchers, élus, et autres acteurs économiques). Pas moins de 300 personnes avaient fait le déplacement pour souffler deux gâteaux d’anniversaire : celui de l’Agneau du Poitou-Charentes, qui fêtait ses 30 ans, et celui du Diamandin qui fêtait ses 20 ans. Deux marques regroupées au sein de l’association de promotion de l’agneau de pays (APAP), qui compte aujourd’hui 850 éleveurs, 25 fabricants d’aliments, 7 abatteurs, 60 grossistes et plus de 500 points de vente, qui permettent la commercialisation annuelle de 110 000 agneaux avec certificats de garanties d’origine. Une «filière solide» comme l’a souligné Yves Gargouil.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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