L'Agriculteur Charentais 24 octobre 2013 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Aides européennes - Affrontement sur les aides à l'autonomie fourragère

Prévu dans le cadre de la nouvelle Pac, le soutien à l’autonomie fourragère reste à définir. 150 millions d’euros sont en jeu, provenant du couplage de 2 % des aides du 1er pilier.

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qui seront les bénéficiaires ?
qui seront les bénéficiaires ? - © ac

Comment seront répartiesles aides pour l’autonomiefourragère desexploitations annoncéespar François Hollande ?Un groupe de travail, sousl’égide du ministère de l’Agriculture,est chargé de répondreavant la fin de l’année. L’enjeuporte sur 150 millionsd’euros, provenant du couplagede 2 % des aides du 1er pilierde la Pac. Deux types de bénéficiairessont en lice, assure-tonau cabinet de Stéphane LeFoll. D’un côté, l’éleveur produisantcertaines légumineusesfourragères, en particulierla luzerne. De l’autre, lecultivateur de plantes riches enprotéines (lupin, pois, féverole,soja…) destinées à la consommationanimale des élevagesfrançais, qui s’inscrit «dans unelogique de filière et d’approvisionnementde proximité».Reste à connaître le partageentre eux et les critères retenus.Deux camps s’opposentLa FNPL (Fédération nationaledes producteurs de lait) n’envisagepas que les 150 millionsd’euros puissent bénéficier àd’autres qu’aux éleveurs. «Cetteenveloppe pourrait en partiecompenser les pertes des polyculteurséleveurs, qui perdrontbeaucoup après la réforme de laPac», juge-t-on à la fédération.Les laitiers ne voient pas l’intérêtde la contractualisationproposée par les producteursde protéagineux, «puisque lesaliments seraient toujours vendusaux prix du marché».

 


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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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