L'Agriculteur Charentais 17 septembre 2015 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

anticiper et adapter les stratégies pour le desaisonnement en caprins

Tentation et incitations d’un côté, craintes et écueils de l’autre. Le désaisonnement est un sujet d’actualité. Des outils existent. Les maîtriser est indispensable pour réussir.

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Alain Bordage
Alain Bordage - © Agri79

Devant les besoins du marché en dehors de la saison sexuelle et les fluctuations annuelles du prix du lait, le désaisonnement et la maîtrise de la reproduction sont devenus des sujets essentiels en élevage caprin. De nombreuses techniques ont été développées à ces fins, telles que les traitements lumineux, la synchronisation des chaleurs, le diagnostic et le suivi de gestation ainsi que l’IA.Une stratégie de reproduction adaptée existe pour chaque période de l’année. Le choix de l’une d’entre elles se détermine en fonction des contraintes et des priorités de l’éleveur (groupage, synchronisation, respect de cahier des charges, nombre de cycles induits…).La saison sexuelle naturelle, qui débute après le solstice d’été (lorsque la durée du jour diminue), est la période où les femelles présentent des cycles sexuels spontanés. C’est-à-dire qu’elles ont à la fois une activité ovulatoire cyclique et régulière et des comportements de chaleur. Cette activité diminue ensuite pour s’arrêter lorsque la durée des jours augmente, ce qui correspond à la période de repos sexuel, autrement appelée anœstrus.La manipulation de la photopériode avec un traitement lumineux permet de maîtriser la saisonnalité et de rendre possible la reproduction en dehors de la saison sexuelle naturelle.

 


lire las suite dans notre dossier caprins du 18 septembre


avec les différentes programmes possibles de desaisonalisation, l'exemple en Deux Sèvres, faire du bon foin, le médiateur à la rescousse de la filière régionale et le chevreau bientôt en rayon

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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