L'Agriculteur Charentais 19 mars 2015 à 08h00 | Par Christian Giraudet

Apiculture : Mortalités hivernales accablantes

Les dégâts dans les ruchers atteignent entre 50 et 80 %. La cause ? Peut-être une lutte entre races d’abeilles.

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- © Syndicat Apicole

Il y a seulement 25 ans, les mortalités hivernales de colonies d’abeilles étaient de l’ordre du 5 %. Depuis 1990  elles s’établissent annuellement à 30% en moyenne.  A un tel niveau, les pertes de cheptels ne peuvent plus être compensées par les élevages que les apiculteurs mettent en œuvre pour tenter de reconstituer leur potentiel productif.  A l’issue de cet hiver 2014 – 2015 tous les records sont battus, les pourcentages de mortalités atteignent 50, 80%, voire 100% dans certains ruchers.Précisons toutefois que lorsque l’on parle de «mortalités» l’on peut s’attendre à trouver des cadavres, mais en l’occurrence il n’y en a pratiquement pas sur le fond des ruches. Des 10 à 15000 abeilles présentes fin août destinées à passer l’hiver, il n’en reste plus en ce printemps qu’une centaine, mortes, les autres ont disparu.Qu’a t-il bien pu survenir ?   Essayons peut-être d’abord d’éliminer ce qui n’a pas occasionné l’hécatombe.

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Le chiffre de la semaine
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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).