L'Agriculteur Charentais 06 avril 2017 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Apprentissage : Quand les agriculteurs se forment au permis de chasser

Les agriculteurs se mobilisent pour assurer une meilleure régulation du gibier.Immersion lors d’une session «permis de chasser».

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Acquérir les bons gestes pour manipuler une arme en respectant les règles de sécurité.
Acquérir les bons gestes pour manipuler une arme en respectant les règles de sécurité. - © AC

La fédération des chasseurs du département a organisé, mardi 7 mars, une formation à l’examen du permis de chasser «spéciale agriculteurs». La dizaine de participants en a eu connaissance par le biais d’une réunion cantonale de la FNSEA 17. En effet, le syndicat agricole a reçu de nombreuses remarques des agriculteurs concernant les dégâts des gibiers, que ce soit des sangliers, des chevreuils, des oiseaux. «Moins il y a de «fusils agricole», plus on laisse la place à une chasse de loisir déconnectée peu à peu des exigences de la production agricole» explique le syndicat. L’appel a été entendu, puisqu’une trentaine de personnes s’est inscrite. En lien avec la FDC 17, une session de formation a été proposée. A l’image de Bernard Arnauld, agriculteur à Saintes et concerné par des dégâts de corbeaux sur ses cultures. «Je ne suis pas chasseur, mais lorsque la FNSEA 17 en a parlé au cours d’une réunion cantonale, j’ai acquiescé. L’occasion a fait le larron» explique-t-il. Florence Rinjonneau et son père Patrice, agriculteurs à St Mard, ont eu aussi connaissance de cette formation par l’intermédiaire de la FNSEA 17 : «Nous sommes concernés par des dégâts des pigeons sur les féveroles.

Lire la suite dans notre édition papier du 31 mars

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C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.