L'Agriculteur Charentais 30 mai 2014 à 09h53 | Par Bernard Aumailley

Arvalis - A la recherche de l’efficience où chaque goutte d’eau compte

On irrigue pas pour le plaisir, mais aujourd’hui pour une meilleure compétitivité qui passe par une meilleure maîtrise technique.

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La pluie forte n’a pas découragé les agriculteurs pour engranger des nouveautés techniques sur l’irrigation.
La pluie forte n’a pas découragé les agriculteurs pour engranger des nouveautés techniques sur l’irrigation. - © AC

Selon Jacques Orsini, chef de la région Ouest d’Arvalis, «aujourd’hui, il s’agit pour les irrigants de mobiliser différents modes d’information. Les plateformes sont là pour cela.» Et le succès, 400 visiteurs au Magneraud près de Surgères, même sous la pluie battante, prouve, si besoin était, le désir de chercher des voies pour «optimiser» l’irrigation dans les exploitations de la région. Rien que les thèmes abordés dans les ateliers suffisaient pour être explicatifs sur ces attentes : «gagner en performance dans les maïs irrigués», «régulariser rendement et qualité des céréales», «optimiser le volume utilisé». Jacques Orsini insiste : l’irrigation ne serait rien sans une bonne connaissance du sol pour «maximaliser l’efficience de l’eau.» L’idée était aussi, par des ateliers, de montrer les innovations existantes, actuelles en matière d’irrigation. «L’irrigation est une technique de culture» prône aujourd’hui Arvalis Institut du végétal, «qui valorise les intrants, régularise les rendements et permet d’optimiser la qualité des productions.» Mettre en avant la productivité d’un maïs irrigué, 3 à 7 q/ha pour 10 mm apportés est une bonne chose, mais l’éventail des cultures présenté démontrait que l’irrigation ne lui est pas réservée.

Lire la suite dans notre édition du 30 mai

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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