L'Agriculteur Charentais 09 juin 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

ASA AUNIS : Recherche candidats pour réserves

Sans projet, la valorisation par l’irrigation pourrait s’amoindrir sur les plaines céréalières de l’Aunis.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
François Durand, président de l’ASA Aunis
François Durand, président de l’ASA Aunis - © AC

L’irrigation est un thème récurrent des céréaliers : utilisation de la valorisation par eau ou, à l’inverse, restrictions successives des volumes alloués, latence administrative des dossiers de réserves ou année climatique favorable. L’ASA de l’Aunis ne déroge pas à la règle : dans la répartition des volumes prélevables, les bassins du Curé, du Mignon (avec la coop de l’eau), en lisière du Marais poitevin ont connu (et connaîtront) des coupes sombres dans les volumes. Lorsque François Durand, le président de l’ASA Aunis, se fait insistant pour trouver des administrateurs, c’est que l’équipe déjà en place cherche des relais pour conduire dans les années à venir les projets de réserves de substitution. Mais on ne se bouscule pas. Même si les 13 projets initiaux de réserves datent de 2004.

Lire la suite dans notre édition papier du 3 juin

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.