L'Agriculteur Charentais 22 mai 2014 à 10h05 | Par l'Agriculteur Charentais

Assemblée générale - L’UGVC fixe des caps au Business plan

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Pour son assemblée générale publique, le 27 mai à Cognac, l’UGVC (Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac) organise deux tables rondes autour du business plan. Depuis 2011, un ambitieux chantier de prospective est mené au sein de l’Interprofession afin d’avoir une vision des perspectives de la filière à horizon 2026 : marchés, production, stocks. Les premières conclusions de cette étude, officialisées en décembre 2012, ont été présentées lors de la dernière «Mise au courant» de l’UGVC. Depuis, le travail a continué et vient de déboucher sur les premières orientations autour du  dimensionnement du vignoble permettant de répondre aux évolutions de marché actées lors des phases précédentes.Quelles sont les évolutions ré-centes des marchés ? Peuvent-elles impacter significativement les orientations du Business plan qui seront présentées ? De quels outils la filière doit-elle se munir pour réussir ce challenge ? Pour répondre à ces questions, l’UGVC a invité pour son assemble générale publique, qui se tiendra le mardi 27 mai de 14 heures à 1 7h 30 à l’Espace 3000 de Cognac,  une dizaine de participants. Responsables des maisons de négoce (Bernard Peillon d’Hennessy, Philippe Guettat de Martell, Patrice Pinet de Courvoisier, Eric Vallet de Rémy Martin), de l’interprofession (Jean-Marc Morel), des syndicats (Lilian Tessandier du SMC ; Christophe Forget, Jean-Bernard de Larquier, Christophe Véral, Stéphane Denis de l’UGVC)  éclaireront les deux thématiques suivantes :- Le Business Plan, toujours en phase avec le contexte économique ?En amont de la question du dimensionnement du vignoble, il est nécessaire de revenir sur le contexte et la vision stratégique de l’évolution des sorties du Cognac. - Quels outils de pilotage pour accompagner et adapter le Business Plan ?Les premières orientations du Business plan auront des incidences au niveau de la filière. Ces orientations devant s’adapter au contexte économique (marchés, production, stocks), elles doivent être accompagnées d’indicateurs de pilotage et d’outils sur lesquels la filière doit réfléchir.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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