L'Agriculteur Charentais 17 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Assises de la mer : La mare nostrum française se cherche une équipe pour naviguer

Inventer le futur, innover, trouver dans les échanges mondiaux de quoi se développer : l’économie maritime joue la planche de salut.

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Discours trés emprunté et consensuel autour de la mer.
Discours trés emprunté et consensuel autour de la mer. - © AC

des assises de la mer n’a rien d’étonnant. Elle ne vit que pour et par ça. Sinon que ces dernières dessinent, ou veulent dessiner, de nouveaux horizons maritimes, d’extraordinaires expansions économiques, des «révolutions», selon les vœux de l’organisateur, un «cluster», sorte de bureau de prospectives. Son président Frédéric Moncany de Saint Aignan croit ferme à une «puissance maritime mondiale» pour la France. Et si les emplois dans le secteur régressent (en-dessous des 290 000), les chiffres d’affaires sont en hausse. La mer si plate prend du relief. Il souhaiterait presque qu’elle fasse des vagues, que ses opérateurs parfois rament en contre-sens. «Il est urgent de mettre en place un task force maritime basée sur la gouvernance forte rassemblant dans une grande transversalité de compétences et de sensibilité les acteurs privés et publics.» Il martèle, devant le Président de la République, que «la mer a un avenir.»

Lire la suite dans l’édition papier du 11 novembre

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Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.