L'Agriculteur Charentais 31 décembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Association centrale : En attendant les turbulences à venir

Des hauts et des bas : la conjoncture impacte et influe.

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Joseph Giraud, directeur de l’association centrale et Jean-Pierre Secq, ancien directeur.
Joseph Giraud, directeur de l’association centrale et Jean-Pierre Secq, ancien directeur. - © AC

«La conjoncture des marchés redevient favorable.» la petite phrase, loin d’être anodine a été prononcée lors de l’assemblée générale de l’association centrale des laiteries. Mais attention, comme toute assemblée générale actuelle, les chiffres et les tendances datent. On parle de 2013, «année contrastée.» peu de fourrages de qualité, coûts des aliments en hausse, peu ou pas de rentabilité des exploitations. Conséquence : une continuité de la décrue laitière débutée en 2012, poursuivie en 2013. En parallèle, la conjoncture favorable, en 2013, voit remonter les prix en lait de vache. 1,22 milliards de litres collectés en Charentes Poitou (-5,4 %). «Mais cette reprise s’est poursuivie durant les 10 premiers mois de 2014. Résultat : +4,68 %.  La productivité des exploitations est l’une des meilleures comparées aux autres régions françaises avec une collecte de 427 560 litres par exploitation» analysait le nouveau directeur de l’association centrale, Joseph Giraud, «quant aux prix moyen payé par coopératives ; il s’établit à 365 €/1000 l soit une hausse de 36 € en 2013 par rapport à 2012.» En lait de chèvre, on en manque. C’est la seconde année de réduction. 221,7 Ml en 2013 (-6,94 %) au prix moyen de 634 €/1000 l (+52 €/1000 l en 2013 par rapport à 2012). Selon les chiffres présentés lors de cette assemblée générale, GMPL en 2013 est en deçà de 6,7 % de sa référence (158 030 Kl), Terra Lacta de 10,5 % (792 278 Kl), Eurial de 4,5 % (885 030 Kl), la fédération d’acheteurs* de 7,3 % (1835 338 Kl). Cette dernière sous-réalise 133 Ml, même si sa collecte augmente de 4Ml. Côté lait de chèvre, la courbe de collecte remonte dès novembre 2013, pour replonger durant tout le printemps 2014, stagnait l’été et remontait en septembre et octobre. Résultat, sur 10 mois de 2014 : +0,86 %.

Lire la suite dans notre édition du 2 janvier

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Le chiffre de la semaine
60 %
Au 1er mai, 60 % des nappes phréatiques affichent un niveau modérément haut à très haut, 21 % modérément bas à très bas, 19 % dans la moyenne, indique le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), soulignant une «recharge efficace» grâce aux pluies de début 2018.

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