L'Agriculteur Charentais 09 février 2017 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Au pays des orchidées

Jean-Claude Querré est intarissable sur les orchidées terrestres. Pour lui, elles sont les témoins de la biodiversité.

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Jean-Claude Querré montrant une Anacamptis Pyramidalis
Jean-Claude Querré montrant une Anacamptis Pyramidalis - © AC

A  Annepont, Jean-Claude Querré est plus qu’un passionné des orchidées terrestres sauvages. Il ne se considère pas comme un écologiste, mais comme «un amoureux de la nature.» L’orchidée est l’une des plus vieille plante sur terre et sa vie est liée à l’impact que l’homme porte au milieu naturel. Il en existe deux sortes : l’exotique (que l’on trouve en jardinerie) et la terrestre. Avec une certaine satisfaction, Jean-Claude Querré explique qu’à St Loup, une nouvelle espèce d’orchidée a vu le jour. «On la trouve du Sud de la France jusqu’à l’Ile de Noirmoutier. Elle a dans son gène 5 à 6 plantes différentes.» Son arrivée ici s’explique certainement par le réchauffement climatique. Un travail en étroite collaboration avec le CNRS de Rennes a été mené. «Il va falloir maintenant lui trouver un nom» précise-t-il avec enthousiasme. Autre exemple avec l’Ophrys Tenthredinifera qui arrive d’Espagne et que l’on retrouve depuis deux-trois ans sur l’Ile d’Oléron et depuis l’année dernière, sur le site de Sèchebec, à St Savinien.

Lire la suite dans notre édition papier du 3 février

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C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.