L'Agriculteur Charentais 03 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Autant d’eau potable que d’irrigation

La problématique de l’eau n’est pas nouvelle dans le département, mais les projections des besoins s’avèrent utiles, même si les estimations datent.

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- © AC

Lors de la session du Conseil départemental, le point a été fait sur le schéma départemental d’alimentation en eau potable. Ou plutôt sa révision. Elle avait été entreprise au printemps dernier et vient de donner ses conclusions. C’est une baisse des chiffres de déficit. Les premières études faisaient état de 22 000 m3/j en pointe manquants sur le grand secteur littoral et de 11 000 m3/j en pointe sur le pays Royannais. Aujourd’hui, on est descendu à respectivement  à 15 000 m3/j et 10 000 m3/j. Ceci «grâce à l’amélioration du rendement des réseaux et à l’augmentation des capacités de stockage», «permettant de lisser la pointe de consommation estivale.» Il n’empêche qu’il faut quand même «mobiliser des ressources supplémentaires» écrit cette révision du schéma. On a écarté l’idée d’augmenter la capacité de l’usine de Coulonges préférant créer des forages en nappes libres entre Saintes et Saint Agnant, en nappes captives au Sud de Saintes.

Lire la suite dans notre édition papier du 28 octobre.

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.