L'Agriculteur Charentais 12 mars 2015 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Autorisations de plantation : La viticulture se prépare à relever un nouveau défi de taille

La mise au courant de l’UGVC a permis de lever le voile sur la complexité du nouveau système.

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Après la présentation du nouveau dispositif de plantations, Philippe Guelin, Stéphane Roy, Anne Haller, Jean-Bernard de Larquier et Alexandre Imbert ont répondu aux questions du public.
Après la présentation du nouveau dispositif de plantations, Philippe Guelin, Stéphane Roy, Anne Haller, Jean-Bernard de Larquier et Alexandre Imbert ont répondu aux questions du public. - © VC

Le combat de la profession viticole pour maintenir des outils de régulation après la décision de la commission en 2007 de libéraliser totalement les droits de plantation aura été long comme l’a rappelé David Imbert, le nouveau directeur de l’UGVC, dans sa présentation du contexte. «On entend que le nouveau système d’autorisations de plantation est une libéralisation déguisée. C’est faux, a-t-il dit. Il s’agit d’un authentique système de régulation de la production».En tout cas, à l’instar de la nouvelle PAC, le système des autorisations de plantation ne va pas dans le sens d’une simplification comme l’a montré la présentation d’Anne Haller, chargée de mission OCM chez FranceAgrimer (voire encadré). «C’est un sujet complexe. mais nous serons là pour vous accompagner. C’est notre cœur de métier», a expliqué Stéphane Roy, le président de l’UGVC dans son introduction de la mise au courant le 10 mars à l’Espace 3 000 de Cognac, devant un auditoire très nombreux et captif. Et ce, dans un climat bien apaisé par la récente annonce de la Fédération des Interprofessions du bassin viticole Charentes-Cognac de ne pas planter de nouvelles vignes pour le cognac en 2015.

Priorité au renouvellement
«Le fondement du nouveau système est à l’opposé de l’ancien, a tout de même reconnu Stéphane Roy. L’interdiction de planter était la norme alors qu’avec le nouveau système il devient l’exception. C’est un pas de plus vers la libéralisation. Que l’on soit pour ou contre, c’est une réalité qui s’impose à nous. Le nier, c’est envoyer les viticulteurs dans le mur».

Lire la suite dans notre édition du 13 mars

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