L'Agriculteur Charentais 07 décembre 2017 à 08h00 | Par Estelle Bescond

Aux petits soins pour ses veaux

Comme ses grands-parents, Guillaume Terrière a choisi d’élever des veaux sous la mère. Mieux valorisé qu’un broutard, le veau sous la mère nécessite une attention particulière.

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Guillaume Terrière élève des veaux sous la mère depuis son installation, en mars 2016.
Guillaume Terrière élève des veaux sous la mère depuis son installation, en mars 2016. - © VC

«Mes grands-parents maternels faisaient du veau sous la mère, alors ça s’est fait comme ça.» Guillaume Terrière s’est installé à Rioux-Martin en mars 2016 en hors cadre familial. Il y a acheté 17 ha de foncier, un cheptel de 17 têtes et le bâtiment. Peu à peu, il a développé sa structure en reprenant le fermage d’un voisin, et en augmentant la taille de son troupeau pour arriver à 56 vaches de différentes races  : limousines et montbéliardes en majorité, et des croisées, avec 60 % de race à viande et 40 % de tantes. L’éleveur procède à des saillies naturelles avec des mises-bas toute l’année. «Pour la trésorerie, ça fait des entrées d’argent tous les mois. J’ai commencé comme ça et ce n’est pas plus mal», constate-t-il. Pour nourrir ses veaux, Guillaume Terrière a fait le choix de les mettre sous la mère au licol et de ne pas utiliser de lait en poudre.

Lire la suite dans notre édition papier du 8 décembre

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.