L'Agriculteur Charentais 02 octobre 2014 à 08h00 | Par C. Pignier

Avant la part des anges, celles des chevreuils !

Les anges survoleront plus tard les barriques, mais au printemps, les chevreuils prélèveront leur part !

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Régis Dumont (à droite) en charge de l’expérimentation qui a été menée avec des viticulteurs de Montlieu la Garde.
Régis Dumont (à droite) en charge de l’expérimentation qui a été menée avec des viticulteurs de Montlieu la Garde. - © FDC17

Le phénomène n’est pas vraiment nouveau, il est apparu il y a environ une décennie à la suite semble-t-il, d’une modification de la composition des produits phytosanitaires utilisés. Parallèlement, les populations de chevreuils, se sont développées dans l’ensemble du département. Celles de lapins également d’ailleurs, mais de façon plus localisée. On imagine la panique dans le vignoble ! Mes chevreuils broutant les bourgeons, les lapins rognant l’écorce des ceps.Quelques mouvements d’humeur se sont alors manifestés, au tant contre l’une que contre l’autre des deux espèces. Assez maladroitement d’ailleurs par endroits ! Il est tellement facile de conclure à la culpabilité des chasseurs !Ces derniers ne s’en sont pas laissés conter ! Il restait à la FDC 17, à prendre le chevreuil, par les …Bois ! Ce qu’elle n’a pas manqué de faire !

Pourquoi cette explosion de dégâts . Comment y porter un remède ?

Appliquées il y a quelques années, des modifications de la composition des produits de traitement de la vigne ont supprimé l’effet répulsif de ces derniers et les premiers dégâts significatifs sont apparus. On a attribué ce phénomène à la suppression du soufre. Pour s’en persuader, la FDC 17 en la personne de David Marc, technicien-chef et un ingénieur agronome en retraite et par ailleurs viticulteur Régis Dumont, se sont emparés du sujet pour se livrer à des expériences de terrain en association avec des viticulteurs.


Lire la suite dans l'édition du 03 octobre 2014

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui