L'Agriculteur Charentais 06 juillet 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Aviculture : «L’atelier volailles apporte une vraie valeur ajoutée

Depuis deux décennies, ils ont choisi de compléter l’exploitation avec des poulets qu’ils vendent en direct crus ou cuits.

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«Un élevage loin d’être intensif pour atteindre la qualité. »
«Un élevage loin d’être intensif pour atteindre la qualité. » - © AC

Marcel et Pascale Jauneau «font» dans le poulet depuis des décennies. Installé depuis 1978, Marcel Jauneau est prolixe. Leur exploitation, 90 ha, dans les faubourgs agricoles de Saint Jean d’Angély, aujourd’hui dirigée par Pascale, ce sont à la fois des cultures, des bovins allaitants et des poulets. Ses engagements comme commerçant ou syndicaliste agricole ont aussi forgé son histoire. Leur histoire. Une rôtisserie et un banc de vente dans la halle de Saint Jean sont le fil conducteur de cette dernière. Même lorsque le fils prend une autre direction. «Nous nous sommes interrogés. Le projet des poulets était un projet à trois. Nous avons réduit la voilure et poursuivi sans lui» assure aujourd’hui Marcel Jauneau.

Lire la suite dans notre édition papier du 7 juillet

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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