L'Agriculteur Charentais 06 juillet 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Aviculture : «L’atelier volailles apporte une vraie valeur ajoutée

Depuis deux décennies, ils ont choisi de compléter l’exploitation avec des poulets qu’ils vendent en direct crus ou cuits.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
«Un élevage loin d’être intensif pour atteindre la qualité. »
«Un élevage loin d’être intensif pour atteindre la qualité. » - © AC

Marcel et Pascale Jauneau «font» dans le poulet depuis des décennies. Installé depuis 1978, Marcel Jauneau est prolixe. Leur exploitation, 90 ha, dans les faubourgs agricoles de Saint Jean d’Angély, aujourd’hui dirigée par Pascale, ce sont à la fois des cultures, des bovins allaitants et des poulets. Ses engagements comme commerçant ou syndicaliste agricole ont aussi forgé son histoire. Leur histoire. Une rôtisserie et un banc de vente dans la halle de Saint Jean sont le fil conducteur de cette dernière. Même lorsque le fils prend une autre direction. «Nous nous sommes interrogés. Le projet des poulets était un projet à trois. Nous avons réduit la voilure et poursuivi sans lui» assure aujourd’hui Marcel Jauneau.

Lire la suite dans notre édition papier du 7 juillet

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.