L'Agriculteur Charentais 04 juillet 2013 à 10h28 | Par Bernard Aumailley

Aviculture - L’écart des coûts dans la filière fera la différence

Quelles perspectives pour la filière française face à la concurrence mondiale? C’était un des thèmes du récent colloque rochelais. Bilan.

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Yves Trevago
Yves Trevago - © A-C

La présentation qu’Yvan Tregaro, le spécialiste français de l’aviculture à FranecAgriMer faisait lors des journées avicoles de La Rochelle en mars dernier était éloquente à plus d’un titre. «A partir des données des sept principaux fournisseurs (Argentine, Brésil, Canada, Chili, Etats-Unis, Thaïlande, UE à 27 soit environ 90 % des volumes exportés sur le marché mondial), le commerce mondial de viande de volailles est estimé à 14,9 millions de tec en 2011, et a progressé d’environ 6 % par an au cours des dix dernières années. Simultanément, il s’est fortement complexifié avec une croissance des échanges de viandes saumurées au départ du Brésil et de préparations au départ de la Thaïlande (préparations cuites) et du Brésil.» Il est vrai que les «pays émergents», Brésil notamment ont dominé les discussions de ces deux jours tant économiques sur la filière que techniques et scientifiques. «Les pays importateurs sont nettement plus nombreux» ajoute Yves Trégaro, «mais ils se concentrent toutefois en Asie, en Amérique Centrale, au Proche et Moyen-Orient et dans l’Union européenne. En revanche, durant cette même période, les achats de la Russie ont considérablement diminué, notamment suite à la mise en place de quotas d’importation et de restrictions sanitaires.»

Lire notre dossier complet dans l'édition du 5 juillet

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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