L'Agriculteur Charentais 31 mars 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Bâtiment : Imaginer les bâtiments de demain

Pour s’adapter aux marchés, les bâtiments peuvent aussi servir la mutation des élevages. Pistes de recherche et d’innovations.

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La recherche d’optimisation économique prime, pour réduire l’impact du bâtiment sur les coûts de production.
La recherche d’optimisation économique prime, pour réduire l’impact du bâtiment sur les coûts de production. - © E.Durand

Le réseau mixte technologique (RMT) a planché sur les bâtiments d’élevage de demain. «Après un état des lieux, sur le contexte en lien avec les bâtiments, et sur les questions clés pour la conception des bâtiments de demain» le RMT a décliné cette prospective sur neuf filières d’élevage. Il a même bâti des prototypes virtuels de bâtiments.

Constats
Ainsi si l’on décline les différentes productions, en bovins lait, baisse du nombre d’élevage et agrandissements des cheptels conduisent inévitablement à d’autres conduites d’élevage. Si on lie cela au changement climatique à venir, le RMT estime que les durées de stabulation seront de plus en plus longues, avec des situations sanitaires plus «sensibles.» C’est la problématique des grands troupeaux (conduite en lots des vaches en production, spécialisation des bâtiments et des tâches, efficacité des pratiques liées à l’hygiène du bâtiment et de la traite grâce à leur mécanisation ou automatisation). Le travail dans le bâtiment sera plus long et les travaux d’astreinte devront être sériés.

Lire le dossier complet dans notre édition papier du 25 mars : le bâtiment type n'existe pas/des bâtiments en bois/le photovoltaïque/bien nettoyer les logettes/l'amortissement accéléré

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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