L'Agriculteur Charentais 03 avril 2014 à 09h28 | Par Bernard Aumailley

Benoit Biteau - Nous avons nos priorités

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

Le Conseil régional a décidé de ne pas mettre en œuvre la régionalisation des aides du second pilier de la PAC dès cette année. Pourquoi ?
C’est un choix de forme et de fond. Sur la forme, les discussions pour 2014 ont tellement duré que nous n’avions plus la possibilité de mobiliser les crédits, d’engager des actions du nouveau programme 2014-2020 et d’obtenir l’accord européen. Techniquement il n’était pas raisonnable de devenir dans ces conditions l’autorité de gestion pour 2014. Nous avons préféré que l’Etat prolonge pour cette année de transition. Sur le fond, il restait quelques dispositifs à caler dans la mouture 2015-2020 avec des positions de l’Etat, qui nous amène à nous réserver sur la possibilité d’aller jusqu’au bout de l’autorité de gestion. Nous ne voulons pas être simplement une chambre d’enregistrement de mesures nationales. Si nous devons être que des distributeurs d’aides nationales, il n’y a pas de raison de s’impliquer en tant que Région.

lire la suite de l'interview dans notre édition du 4 avril

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui