L'Agriculteur Charentais 16 mai 2013 à 14h18 | Par Arvalis Institut du végétal

BESOIN D’EAU - Priorité d’irrigation aux céréales d’hiver en sols superficiels

Arvalis donne quelques conseils pour les blés durs, tendres, orges de printemps et pois protéagineux.

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Quelle irrigation en ce moment ?
Quelle irrigation en ce moment ? - © A-C

Tous les blés ont désormais dépassé le stade dernière feuille pointante et les plus avancés sont au stade épiaison. Nous sommes dans la phase de sensibilité maximum au déficit hydrique. Les pois de printemps sont à 11-13 feuilles et la floraison devrait apparaitre dans le courant de la semaine prochaine. Quant aux orges de printemps, elles sont majoritairement au stade 2 nœuds. Depuis l’épisode pluvieux intervenu entre le 29 avril et le 3 mai, où les cumuls de pluies ont atteint 25 mm en moyenne mais avec une forte hétérogénéité (allant de 15 à 50 mm selon les postes météorologiques), les pluies ont été faibles, quelles que soient les zones. Il est tombé 0 à 15 mm entre le 4 et le 11 mai. Pour les céréales d’hiver, avec un besoin quotidien actuel de 4 à 5 mm, les seuils de déclenchement de l’irrigation ont été franchis en fin de semaine dernière en sols superficiels mais pas en sols profonds. 

En sol superficiel
Pour la semaine à venir, en sol superficiel, pour les parcelles n’ayant pas reçu un premier tour d’eau, une première irrigation peut être déclenchée. Pour les parcelles ayant déjà reçu un premier tour d’eau, le délai de renouvellement de l’irrigation, lorsqu’il est possible, est de 8 à 10 jours entre deux irrigations en tenant compte des pluies éventuelles (4 mm de pluies retardent l’irrigation d’une journée)
En sol profondEn sol profond, le seuil de déclenchement de l’irrigation sera atteint la semaine prochaine en l’absence de pluies significatives. Dans les deux cas, donner la priorité aux blés dursLa phase de sensibilité au déficit hydrique est proche pour l’orge de printemps et le pois de printemps. Il faut se préparer à lancer l’irrigation en petite terre sauf si les pluies de fin de semaine sont suffisantes.


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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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