L'Agriculteur Charentais 06 mars 2014 à 08h00 | Par AC

BILAN - Plus de 703 000 visiteurs au salon

Une semaine où les visiteurs se sont pressés dans les allées pour rencontrer le monde rural. Une semaine aussi de signatures de conventions entre des partenaires.

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Ce sont 703 407 visiteurs qui se sont rendus au Salon international de l’agriculture du 22 février au 2 mars ont indiqué le 2 mars au soir les organisateurs du salon. «C'est un bon salon, il s'est bien passé, dans un très bon climat», a commenté son président, Jean-Luc Poulain, interrogé par l'AFP. «Il y a eu un dialogue fort avec le président de la République», estime Jean-Luc Poulain. « Aujourd'hui, les problèmes ont été posés. Les décideurs ont écouté, maintenant les réponses vont venir, je l'espère ». « François Hollande, quand il parle de compétitivité, de baisse des charges, de reconquête des marchés perdus, les agriculteurs y sont largement sensibles, a abondé auprès de l'AFP Guy Vasseur, président des Chambres d'agriculture... Le discours nous convient, ce qui ne convient pas, c'est quand les actes ne suivent pas».

Le temps des signatures
L’association régionale des industries alimentaires (Aria) de Poitou-charentes a signé le 26 février au Sia un partenariat avec Sopexa, groupe de promotion alimentaire, pour accompagner le développement des produits alimentaires de la région en France et à l’international, indique Sopexa.Les signataires ont été Jacky Collet, de l’Aria de Poitou-Charentes, et Cécile Bassot, directrice générale de Sopexa. Au programme : actions de promotion en GMS, rencontres d’acheteurs en France ou à l’étranger dès 2014. L’Aria de Poitou-Charentes rejoint à cette occasion le «club des régions» de Sopexa, constitué en mars 2012. Le stand de l’APCA (Assemblée permanente des chambres d’agriculture) au Salon de l’agriculture a été le lieu de signature de plusieurs conventions importantes. Le 27 février, les organisations agricoles et d’élevage paraphaient, avec le ministère de l’Agriculture, un accord pour une expérimentation sur la dématérialisation des transferts de documents d’élevage. Actuellement, les documents d’élevage (passeport, documents sanitaires ASDA) accompagnent systématiquement les bovins. L’idée de l’accord entre professionnels et ministère est d’expérimenter une dématérialisation de ces documents ce qui permettrait de préparer des lots d’animaux, organiser les transactions entre plusieurs acteurs, sans attendre que les animaux aient physiquement bougé. Une manière de simplifier et d’accélérer les procédures afin de pouvoir répondre à des opportunités commerciales. L’accord a été signé entre l’APCA, Interbev, le Cniel et l’Institut de l’élevage d’une part et la DGAL du ministère de l’agriculture d’autre part.Samedi 1er mars, ce fut au tour de GDF Suez de signer un accord de partenariat avec l’APCA sur la méthanisation. Objectif : renforcer le développement de la méthanisation agricole. Les deux parties s’engagent à collaborer pour contribuer à un développement de la filière méthanisation agricole. Selon un communiqué, « les domaines de cet accord couvrent l’organisation d’échanges entre le réseau des Chambres d’agriculture et les différentes entités de GDF Suez, la formation, l’accompagnement des projets, la connaissance des technologies et l’innovation.

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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