L'Agriculteur Charentais 15 mai 2014 à 14h17 | Par Arvalis

Blé tendre - Produire des protéines pour tous les débouchés

La teneur en protéines du blé tendre est un critère qualitatif qui intéresse tous les transformateurs. Sa légère diminution constatée ces dernières années fait débat.

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La teneur en protéines des grains dépend du choix variétal mais aussi de la nutrition azotée de la culture.
La teneur en protéines des grains dépend du choix variétal mais aussi de la nutrition azotée de la culture. - © AC

Les solutions techniques et les pratiques permettant de relever ces taux sont identifiées et doivent être développées pour mieux satisfaire tous les débouchés. 250 professionnels ont participé au colloque sur le sujet organisé le 13 mai par Arvalis– Institut du végétal.

Un objectif consensuel
40 à 45% du blé tendre français est consommé sur le marché intérieur. Parmi les critères recherchés, la régularité de qualité de l’approvisionnement est souvent mise en avant, par exemple par l’industrie de l’amidonnerie. Les fabricants d’aliment pour le bétail apprécient que les blés aient une teneur en protéines plus élevée ce qui leur permet de limiter l’achat d’autres sources protéiques. Les meuniers quant à eux expriment le souhait de voir les teneurs en protéines progresser de 0.5 à 1 point pour bien répondre aux cahiers des charges, notamment ceux des pains tradition qui connaissent un bon développement et satisfont le consommateur. Les clients à l’export expriment globalement les mêmes attentes et rappellent que le blé français doit tenir son rang face à d’autres origines variées et très concurrentielles. Le plan protéines et l’accord interprofessionnel mis en chantier fin 2013 témoignent d’une analyse partagée de ces éléments de contexte, impulsent une dynamique et formalisent l’objectif de mentionner le taux de protéines dans les contrats avec une valeur guide de 11.5%.

Lire les conseils d'Arvalis dans notre édition du 16 mai

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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