L'Agriculteur Charentais 13 avril 2017 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Blonde d’Aquitaine : 2017, une année de concours

L’association s’est réunie début mars. Les concours continuent de susciter de l’intérêt pour les éleveurs.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Une dizaine d’éleveurs a participé à l’assemblée générale, à Longèves.
Une dizaine d’éleveurs a participé à l’assemblée générale, à Longèves. - © AC

C’est sur les terres charentaises maritimes, à Longèves, que s’est déroulée l’assemblée générale de l’association des éleveurs Blonde d’Aquitaine Poitou-Charentes Limousin, début mars. Un rendez-vous au cours duquel, le mot «concours» a souvent été usité : Paris, Bordeaux, Lezay pour lequel «nous avons réussi ce que l’on a engagé» avoue fièrement le président Olivier Collardeau. «Nous avons passé du temps, nous avons eu quelques appréhensions, mais tout s’est bien déroulé» poursuit-il. Cependant, le président pointe que malgré «une belle année de concours où la race fut mise à l’honneur lors de grandes manifestations, cela n’a pas réussi à faire reprendre les cours.» Il évoque le cours du maigre comme du gras qui «ne sont pas à leur apothéose»,  les différents événements sanitaires, les cessations d’activités en lait, mais garde toute de même l’espoir : «nous avons encore quelques années à travailler sur cette corde raide, mais comme tout cycle, il y a aura un redémarrage.»

Lire la suite dans notre édition papier du 7 avril

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.