L'Agriculteur Charentais 24 mars 2016 à 08h00 | Par Anne Claire Augereau

Bovins : Les bovins très sales saisis en abattoirs à compter du 31 mars 2016

A partir du 1er avril la gestion des animaux très sales en abattoir se durcit. Ces animaux ne pourront être traités sur chaîne au vu du risque de contamination sanitaire.

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La réglementation européenne évolue et exige que les animaux introduits à l’abattoir soient propres.
La réglementation européenne évolue et exige que les animaux introduits à l’abattoir soient propres. - © AC

La propreté des animaux lors de leur introduction à l'abattoir est un enjeu sanitaire fort au regard des risques de contamination des viandes par des bactéries d'origine digestive. En effet, lors de l’abattage la présence de souillures incrustées dans le cuir des animaux augmente la probabilité de contamination des carcasses. Afin de limité le risque sanitaire, les animaux sont ainsi classés depuis 2009 en 4 catégories : A - propre, B - peu sale, C - sale et D - très sale, selon des critères d’évaluation des salissures sèches sur le cuir. Ces critères de notation sont précisés dans l’accord interprofessionnel règlementant cette propreté des animaux destinés à l’abattage. Jusqu’ici les animaux classés D étaient gérés en fin de chaîne et se voyaient taxés de 100€ HT.

Lire la suite dans notre édition papier du 18 mars

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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