L'Agriculteur Charentais 09 octobre 2014 à 08h00 | Par Actuagri

Budget 2015 : Une baisse de 4,1%, mais des ambitions préservées

Le ministère de l’Agriculture n’échappe pas au contexte de réduction des dépenses publiques. «Compensée» par le pacte de responsabilité et par le CICE.

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ministère de l’agriculture accuse 4,1 % de baisse, soit 200 millions d’euros de moins par rapport à l’an dernier, mais «il reste ambitieux et volontaire», s’empresse d’ajouter Stéphane Le Foll lors de la présentation du budget le 1er octobre, suite à l’adoption le matin même du projet de loi de finances pour 2015. Les efforts se font sentir sur les suppressions de postes : 257 emplois en moins pour les effectifs du ministère et des établissements publics sous tutelle, 225 dans d’autres secteurs d’activité du ministère, et 277 pour les opérateurs tels que l’ONF ou l’IFCE. Les chambres d’Agriculture participent à l’effort budgétaire avec une coupe de 60 millions d’euros, dont 45 millions financés par une ponction sur le fonds de roulement. En dehors de la politique d’optimisation du fonctionnement, qui vise une diminution globale de 5,4 % des dépenses, le transfert des aides nationales sur le budget européen dans le cadre de la réforme de la PAC est «un choix stratégique» qui permet de «réaliser des économies sans pour autant changer ce que les agriculteurs vont toucher», précise le ministre de l’Agriculture. Stéphane Le Foll cite ainsi l’exemple de la prime à la vache allaitante, auparavant financée par le budget national et qui, dans le cadre du couplage des aides PAC, est intégrée aujourd’hui dans le budget européen. Budget européen qui, avec ses 9,1 milliards d’euros, contribue ainsi au maintien des objectifs du secteur.

Lire la suite dans notre édition du 10 octobre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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