L'Agriculteur Charentais 10 avril 2014 à 10h39 | Par Bernard Aumailley

Caprins - Produire son fourrage, mais pas à n’importe quel prix

Le coût de l’alimentation impacte les charges. Comment diminuer ou simplement les réduire. 38 exploitations régionales en ont dressé le bilan.

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- © AC

Voilà quelques années que les Chambre d’agriculture «travaillent» le sujet. Par le biais des coûts de production, elles tentent de trouver les meilleures options sur les fourrages. «L’alimentation pèse beaucoup dans les charges opérationnelles» soulignent les auteurs d’un résumé du travail accompli sur le thème par le réseau d’élevage caprin du Poitou Charentes-Vendée. «Les achats de fourrages et de concentrés sont fréquents car les surfaces sont souvent petites, car le travail est moins bien maîtrisé techniquement, que les fourrages n’ont pas la qualité requise.» Faut-il ou non produire ses propres fourrages ? L’autonomie alimentaire est-elle une fin ? Mieux vaut-il «importer» des fourrages ? 38 exploitations ont été passées ainsi au crible de ces questions : techniquement, comptablement parlant. On pourrait simplement faire une lecture basique : entre les caprins spécialisés, les caprins avec des céréales et les caprins avec des bovins viande, si la moyenne des coûts de mécanisation s’élève à 541 €, ils sont de 680 € pour les premiers, 460 € pour les seconds, 485 € pour les troisièmes. Le recours à des travaux réalisés par des tiers oscille pour chacun d’eux entre 27 et 17 . Mais l’étude du réseau démontre que les écarts entre exploitations sont grands. N’empêche que ce poste-là, les coûts de mécanisation, représentent plus du tiers des charges de structures et 17 du produit brut total. Naturellement, tout dépend des investissements et des amortissements.

Lire la suite dans notre dossier caprins du 11 avril

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».