L'Agriculteur Charentais 09 avril 2015 à 08h00 | Par Michel Debernard

Caprins : Résultats économiques hétérogènes dans les grands troupeaux caprins

L’évolution de la taille des cheptels caprins n’est ni une assurance en termes de revenu, ni un handicap. Exemple avec les résultats clôturés en juin 2014.

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- © CER France

L’évolution de la taille des cheptels caprins interpelle producteurs et partenaires. Fort d’un échantillon de 142 producteurs clôturant leur comptabilité entre juillet 2013 et juin 2014, CerFrance Poitou-Charentes observe les tendances qui se dégagent au sein de deux sous-groupes de taille distincte.Comment les plus gros effectifs se comportent-ils ? Profitent-ils de leur spécialisation ? Leurs conditions de production souvent plus rationnelles apparaissent-elles comme un atout majeur ou bien, l’effet multiplicateur lié à la taille peut-il constituer un frein ?

En moyenne, des tendances similaires
Comme le présente le tableau ci-dessous, l’échantillon global a été divisé en deux classes d’effectifs : + ou – 400 chèvres. Un tel tri permet d’isoler un groupe de 54 élevages, de 650 chèvres en moyenne, dont il est possible de rapprocher quelques critères techniques, économiques et financiers de ceux du groupe de taille inférieure (88 élevages de 260 chèvres en moyenne).Qu’il s’agisse des ratios techniques ou du résultat moyen par UMO, rien de majeur à signaler entre les deux groupes. On notera en seconde lecture que l’EBE, reflet du fonctionnement économique de l’exploitation, est en faveur des « plus de 400 chèvres ». Toutefois, cet avantage économique potentiel est consommé au final par un niveau d’annuités plus élevé.Enfin, cette classe d’effectifs tire un net avantage en termes d’efficience au travail, chaque UMO présente valorisant 50 % de lait supplémentaire (sachant que la SAU mise en œuvre à l’UMO est strictement identique dans les deux groupes).

Lire le dossier complet dans notre édition du 10 avril

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Le chiffre de la semaine
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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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