L'Agriculteur Charentais 05 avril 2018 à 09h00 | Par AJ

Caprins : un marché porteur mais la filière doit se structurer

Après une crise de surproduction de 2008 à 2012, suivie par une pénurie, la filière chèvres laitières est aujourd’hui en situation de résilience.

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Des défis restent à relever afin d’assurer le renouvellement des générations et de pérenniser la collecte dans un contexte de consommation favorable.
Des défis restent à relever afin d’assurer le renouvellement des générations et de pérenniser la collecte dans un contexte de consommation favorable. - © © G. Perrin

«La filière chèvre a encore beaucoup de travail à faire», a déclaré René Vallet, vice-président de l’Aftaa, Association française des techniciens de l’alimentation et des productions animales, en conclusion de la session de formation dédiée aux chèvres laitières, organisée le 27 mars. Depuis 2015, les voyants sont au vert grâce à une reprise de la demande et «pour l’année 2017, un coût de production qui diminue enfin», selon Stéphane Laizin du centre de gestion Alteor Cogedis. Cependant, après une crise caprine qui a été rude de 2008 à 2013 du fait, tout d’abord de surstocks très importants puis d’une pénurie d’offre, le secteur se veut prudent quant à son développement, comme le souligne Benoît Baron de l’Institut de l’élevage.

Lire la suite du dossier complet dans notre édition du 6 avril

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32,4 ME Mt
En 2017, en Nouvelle-Aquitaine, 1 815 projets ont ainsi été soutenus dans le cadre du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE), pour un montant global de 32,4 ME (Région, État, Europe, Agence de l’eau…). Ce plan, harmonisé en 2017 à l’échelle des trois ex-régions, déploie désormais un «panier» de dix dispositifs distincts et complémentaires, sous forme d’appels à projets annuels, afin d'’accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins.

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