L'Agriculteur Charentais 30 octobre 2014 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Caprins : Un temps d’échanges et d’infos

Les producteurs fromagers fermiers se sont rencontrés à l’initiative de la Fresyca et du syndicat caprin.

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Une rencontre conviviale  au cours de laquelle les informations ont été nombreuses.
Une rencontre conviviale au cours de laquelle les informations ont été nombreuses. - © AC

Depuis plusieurs semaines, la Fresyca fait son tour du Poitou-Charentes-Vendée ! «Nos organisons des temps d’échanges entre les producteurs de fromages fermiers. Le but est de les informer des dernières actualités, de faire remonter leurs attentes, leurs interrogations et leur expliquer comment la structure peut les accompagner» annonce Virginie Venot-Bonnet, animatrice au sein de la fédération régionale des syndicats caprins de Poitou-Charentes-Vendée. Les cinq départements comptabilisent 150 producteurs fromagers fermiers, dont 26 en Charente Maritime. A l’EARL l’Angle Giraud, Maryse Bouyer fait partie de ceux là. Elle a accueilli cette rencontre sur son expl, à laquelle participait également James Guionnet, président du syndicat caprin 17.
Le projet HerbicUne après midi, au cours de laquelle Patrice Gaborit, d’Actalia à Surgères (1), a expliqué les travaux de recherche en cours et à venir, avec notamment, le projet Herbic, en collaboration avec l’Inra de Lusignan. «Depuis trois ans, la plateforme de Lusignac a mis en place le programme Patuchèvre, avec pour objectif de remettre l’herbe comme base d’alimentation principale. L’Inra s’occupe de la partie amont. Actalia va récupérer le lait, le transformer afin d’évaluer ses qualités, le comportement des laits en fabrication, l’impact de ce mode d’alimentation sur les qualités nutritionnelles et le goût de ce produit. L’Inra de Clermont -Ferrand identifiera des moléculespermettant ainsi de déterminer si le lait provient d’un l’élevage nourrit à l’herbe. A travers ce projet, il s’agit aussi de valoriser les éleveurs qui font pâturer leurs chè vres.» L’Inra souhaite aussi voir l’évolution naturelle des prairies, sur trois ans.

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Le chiffre de la semaine
32,4 ME Mt
En 2017, en Nouvelle-Aquitaine, 1 815 projets ont ainsi été soutenus dans le cadre du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE), pour un montant global de 32,4 ME (Région, État, Europe, Agence de l’eau…). Ce plan, harmonisé en 2017 à l’échelle des trois ex-régions, déploie désormais un «panier» de dix dispositifs distincts et complémentaires, sous forme d’appels à projets annuels, afin d'’accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins.

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