L'Agriculteur Charentais 19 janvier 2017 à 08h00 | Par M. Girardeau

CAVAC : «La loi Raffarin, il faut l’abroger»

Lors de son assemblée générale, la réflexion portait sur “les leviers pour sortir de la crise.”

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Au menu de table ronde, les relations avec la grande distribution.
Au menu de table ronde, les relations avec la grande distribution. - © VA

"Le secteur de l'agroalimentaire va avoir de plus en plus besoin de l'éleveur car il a besoin de sa crédibilité, de son capital confiance." "Le consommateur est en train de quitter la seule notion de prix pour aller vers la marque. Il est de plus en plus souvent d'accord pour payer des produits de qualité." "De plus en plus de marques mentionnent l'éleveur. " "La valeur elle est désormais dans l'éleveur..."  Ces paroles agréables à entendre ont été prononcées, fin décembre, lors de l’assemblée générale de la Cavac, dans la salle des Atlantes au Sables-d'Olonne par Olivier Mevel, consultant en marketing, en conclusion de son intervention à l'assemblée générale de la Cavac. Elles n'ont cependant pas déclenché de tonnerres d'applaudissements. Juste poli. Comme si les participants  étaient quelque peu perplexes ou blasés face aux annonces et aux promesses de lendemains qui chantent.

Lire la suite dans notre édition papier du 13 janvier

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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