L'Agriculteur Charentais 19 janvier 2017 à 08h00 | Par M. Girardeau

CAVAC : «La loi Raffarin, il faut l’abroger»

Lors de son assemblée générale, la réflexion portait sur “les leviers pour sortir de la crise.”

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Au menu de table ronde, les relations avec la grande distribution.
Au menu de table ronde, les relations avec la grande distribution. - © VA

"Le secteur de l'agroalimentaire va avoir de plus en plus besoin de l'éleveur car il a besoin de sa crédibilité, de son capital confiance." "Le consommateur est en train de quitter la seule notion de prix pour aller vers la marque. Il est de plus en plus souvent d'accord pour payer des produits de qualité." "De plus en plus de marques mentionnent l'éleveur. " "La valeur elle est désormais dans l'éleveur..."  Ces paroles agréables à entendre ont été prononcées, fin décembre, lors de l’assemblée générale de la Cavac, dans la salle des Atlantes au Sables-d'Olonne par Olivier Mevel, consultant en marketing, en conclusion de son intervention à l'assemblée générale de la Cavac. Elles n'ont cependant pas déclenché de tonnerres d'applaudissements. Juste poli. Comme si les participants  étaient quelque peu perplexes ou blasés face aux annonces et aux promesses de lendemains qui chantent.

Lire la suite dans notre édition papier du 13 janvier

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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