L'Agriculteur Charentais 11 mars 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Chambre d’agriculture : La paperasserie pour emballer la morosité

La conjoncture pèse sur l’ambiance. Les sorties de crise sont lointaines. Trop lointaines.

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«Depuis 23 ans, on nous sort encore des redéfinitions des surfaces PAC !» s’insurgeait Luc Servant.
«Depuis 23 ans, on nous sort encore des redéfinitions des surfaces PAC !» s’insurgeait Luc Servant. - © AC

Dans la mécanique générale de la Chambre d’agriculture, les finances de l’établissement consulaire sont une épine, une quadrature du cercle dont le staff et les élus doivent tenter de se dépêtrer. Les subsides publics sont en baisse. Les compétences des collectivités locales évoluant, rien n’est moins sûr dans le futur. Les biais pris dans la mutualisation entre chambres et les prestations payantes ne suffisent donc pas à arrondir la quadrature. 2016 semble aujourd’hui balisée. Pas 2017 et les années suivantes. En réduisant le fonds de roulement, par nécessité, en ayant recours à l’emprunt pour financer les mises aux normes de ses bâtiments, la Chambre passera le cap. Au prix d’une gymnastique contraignante qui oblige à réduire la voilure sur certains secrétariats d’associations d’éleveurs, comme le soulignait Bernard Bolleau.

Lire la suite dans notre édition papier du 4 mars

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.