L'Agriculteur Charentais 21 avril 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Chambre de commerce : Credo pour des «territoires» économiques

Ce sont les territoires que met en avant la Chambre. Chiffres à l’appui dans son, ou plutôt ses bilans d’activité.

Abonnez-vous Réagir Imprimer

Ainsi apprend-on que l’on compte 9,8 % de créations dans le Vals de Saintonge, +13,1 % pour Royan, + 3,8 % pour Rochefort, + 13,1 % pour Jonzac, mais -9,7 % pour Saintes. L’autre côté de la balance, c’est +5,9 % de radiation pour Jonzac, +10,% pour Royan, +2 % pour Rochefort, +5, % pour Saint Jean d’Angély, +25, % pour Saintes. Globalement, on compte 16 000 établissements sur l’ensemble des cinq antennes de la CCI de Rochefort, dont 5 967 commerces, 3 246 dans l’industrie et 6 800 dans les services représentant en tout 44989 salariés. On trouve dans les plus grandes entreprises de ces territoires, les GMS (Leclerc) ou Coop Atlantique (700 salariés), ou Stelia Aérospace (933 salariés) ou Fountaine Pajot (300 salariés), clinique Pasteur (200 salariés), Renaud Champignons (251 salariés), Calcia (110).
Mais pour le président de la CCI, Jean-Claude Delaune, il ne faut pas seulement s’arrêter à cette balance des créations et des disparitions : «c’est la photographie que nous donnons, mais ce n’est pas cela qui fait la vie d’une chambre de commerce. Nous sommes là pour donner aux entreprises les chances de devenir pérennes.»

Lire la suite dans notre édition papier du 15 avril

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.