L'Agriculteur Charentais 22 février 2018 à 09h00 | Par Grégoire Bouton

Chasse : Comment convaincre les agriculteurs d’aller dans le sens de l’agroécologie ?

«La gestion de l’agroécologie est une question d’équilibre et c’est à nous de savoir où nous voulons mettre le curseur.» (Olivier Thibaut)

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Table ronde avec de gauche à droite sur la scène : Luc Servant (Vice Président Chambre Régionale Agriculture, Henri Sabarot (Conseiller Régional), Guillaume Désenfant (Directeur Communication FDC33), Olivier Thibaut (Directeur ONCFS), Maxence Ronchi (Directeur FDC86) et Bernard Guerry (DRAAF).
Table ronde avec de gauche à droite sur la scène : Luc Servant (Vice Président Chambre Régionale Agriculture, Henri Sabarot (Conseiller Régional), Guillaume Désenfant (Directeur Communication FDC33), Olivier Thibaut (Directeur ONCFS), Maxence Ronchi (Directeur FDC86) et Bernard Guerry (DRAAF). - © fdc17

Le 7 février dernier, au lycée agricole de Melle, près de 180 personnes ont participé aux débats, réflexions  et travaux du colloque organisé par la Fédération Régionale des Chasseurs, la Chambre Régionale d’Agriculture et l’ONCFS.
Après une série de présentations visant à restituer les actions mises en œuvre dans le cadre des différents programmes Agrifaune, IAE et DEPHY ; les discussions se sont animées lors de la table ronde à laquelle participaient notamment Luc Servant (Vice-Président de la Chambre Régionale d’Agriculture), Henri Sabarot (Conseiller Régional), Olivier Thibaut (Directeur de l’ONCFS) et un représentant de la DRAAF.

Lire la suite dans notre édition papier du 23 février

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.