L'Agriculteur Charentais 28 juin 2018 à 10h00 | Par Bernard Aumailley

Circuits courts : Il faut trouver les agriculteurs partants !

La co-construction de filières en Charente-Maritime prouve que le vivier d’exploitants engagés doit s’étoffer pour enrichir l’offre.

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Animé par Bruno Parmentier, l’atelier des JAS a montré la nécessité d’une dynamique endogène  des producteurs.
Animé par Bruno Parmentier, l’atelier des JAS a montré la nécessité d’une dynamique endogène des producteurs. - © AC

Lors de ces journées, la chaîne Food start* présentait une série de plateaux télé sur la problématique des circuits courts. En première ligne, le Département et la Chambre d’agriculture qui souhaitaient donner un élan à leur idée de récréer des circuits courts tant pour l’approvisionnement des consommateurs que de la  restauration collective. Françoise de Roffignac soulignait cette «volonté» de permettre aux agriculteurs de «mieux valoriser» leurs produits : «des locaux payés au juste prix.» Volonté qui se complète avec les attentes de qualité, de proximité. «Il nous paraît intéressant dès le plus jeune âge d’être éduqué à ce bien manger. Notamment dans les collèges dont nous avons la charge.»

Lire la suite dans notre édition papier du 29 juin

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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