L'Agriculteur Charentais 16 juin 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Circuits courts : Les locavores sont là et demandeurs. L’offre devra se structurer

Les «initiatives», certes concluantes, doivent en Charente-Maritime se pérenniser. Un schéma départemental est en gestation.

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- © Chambre d'Agriculture 17

Ils «monopolisent» le discours médiatique. Effet de mode que les consommateurs relayent. Lorsque les crises agricoles se succèdent, les circuits courts apparaissent comme des «solutions.» La dernière session de la Chambre d’agriculture, qui leur était consacrée, a replacé cet engouement dans le contexte, mais aussi pour bien cerner les limites des systèmes inventés. «Les circuits courts dans l’esprit du grand public sont souvent synonymes de simplicité, de tradition, de petites dimensions, d’artisanat nécessitent tout d’abord autant de structuration, d’organisation, de connaissances, d’études et de moyens matériels que d’autres productions agricoles ou non» annonçait-on en préambule à cette longue matinée de débat, entre élus consulaires et élus de CdC ou CdA présents.

Lire l'ensemble du dossier sur les circuits courts dans notre édition papier du 10 juin : exemple avec le CEMES, les magasins fermiers, l'interview de Jacques Mathé

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A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

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