L'Agriculteur Charentais 15 septembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Climat : L’agriculture régionale va-t-elle s’acclimater

De 0,9°C à 3.7 °C en plus d’ici 50 ans, faudra inventer une autre agriculture dans la région.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Benoit Biteau,  Yvette Thomas et Jean-Louis Durand (Inra).
Benoit Biteau, Yvette Thomas et Jean-Louis Durand (Inra). - © AC

À l’invitation du Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle, une conférence-table ronde a été organisée avec L’Agriculteur Charentais et RCF, samedi dernier, sur le thème «le climat va-t-il changer notre agriculture?» dans le cadre de l’exposition sur le climat.  Au moment où les États-Unis et de la Chine décidaient de signer l’accord de la COP 21, deux heures, devant 80 personnes dans la bibliothèque du Muséum la question des incidences était posée. Même si l’horizon, 2070-2100, posé, détaillé, étayé de courbes sur les hypothèses de réchauffement climatique, paraît bien lointain, Jean-Louis Durand chercheur à l’Inra de Lusignan (86), spécialiste des prairies et des plantes fourragères a démontré la véracité des températures qui augmentent et… augmenteront. Sans être climatologue, il confirme : la Terre s’est réchauffée depuis un siècle, CO2, N2O, méthane et autres gaz en surnombre dans l’atmosphère.

Lire les températures prévues pour le Poitou-Charentes dans notre édition papier du 9 septembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.