L'Agriculteur Charentais 16 mai 2013 à 11h51 | Par Bernard Aumailley

Com - Le big bazar du pineau

Faut-il changer radicalement le look, l’approche, le marketing du pineau ? Peut-être à en croire une récente étude.

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Olivier Ferran
Olivier Ferran - © A-C

Le refrain avait fait florès sur les radios. Déjà dans les mémoires et le voilà peut-être «has been.» Une étude «conséquente» menée par le cabinet de marketing attitré du Comité du pineau, avec TNS Sofres, jette un pavé dans la mare. A sa lecture, on pourrait quasi croire que la communication réalisée depuis des années est à côté de la plaque. Pour la défense, cette étude n’avait jamais été entreprise et donc n’avait pas sondé cœur et reins des buveurs de pineau. Côté notoriété, le breuvage charentais s’en sort plutôt bien : apprécié par les interrogés (700) et il s’en sort avec une note de 6,2/10, alors que le Porto a 5,9, le Banuyls 6, Martini 5,8, les liqueurs, les whiskies, les scotches et les anisés 5,4. Parmi les consommateurs de pineau, il obtient 7,3 devant des apéritifs «plus consensuels.» Selon l’étude analyse Olivier Ferran, il aurait un «beau potentiel» de développement : «sur deux critères : le recrutement de nouveaux consommateurs. Un tiers des interrogés sont prêts à le goûter ; au sein des déjà-consommateurs, ils apprécient vraiment et récidivent.»
Lire la suite dans notre édition du 17 mai

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