L'Agriculteur Charentais 30 octobre 2014 à 08h00 | Par Actuagri

Commerce : Vers plus de transparence et d’apaisement

L’agroalimentaire dénonce régulièrement la guerre des prix des enseignes de la GMS. Réunion de l’ensemble des acteurs le 23 octobre.

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Le gouvernement l’affirme depuis quelque temps : la guerre des prix de la grande distribution ne peut plus durer. A quelques jours de la rencontre entre l’ensemble des acteurs de la filière, Manuel Valls rappelait encore au Sial le risque «de nourrir le mouvement de déflation qui menace l’activité économique» et «qui menace aussi l’emploi». Le 23 octobre, producteurs, industriels de l’agroalimentaire et distributeurs se sont donc réunis sous l’égide des ministres de l’Economie, de l’Agriculture, et de la secrétaire d’Etat au Commerce, Carole Delga. Dans «un état d’esprit constructif», a commenté Stéphane Le Foll à l’issue de la réunion, corroboré par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron qui a souligné «une discussion apaisée». 

Autorité de la concurrence
Xavier Beulin, président de la FNSEA, a lui aussi fait le constat d’une «volonté de trouver des solutions de part et d’autre». La concentration des centrales d’achat, qu’Emmanuel Macron reconnaît comme un sujet «d’inquiétude pour les fournisseurs», sera analysée par l’Autorité de la concurrence même «s’il ne s’agit pas de regroupements capitalistiques», mais «pour que l’esprit de transparence règne», précise le ministre. Une transparence également demandée pour le suivi du CICE qui ne doit pas être intégré aux baisses de prix dans le cadre des négociations, comme certains distributeurs semblent vouloir le faire.

Lire la suite dans notre édition du 31 octobre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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