L'Agriculteur Charentais 29 juin 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Conseil départemental : L’aide-ménagère va-t-elle disparaître ou coûter plus cher ?

Les disparités dans l’aide à domicile sont flagrantes suivant l’opérateur. Il souhaite homogénéiser ses aides et habiliter qu’un nombre restreint d’opérateurs.

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Harmoniser l’aide à domicile
Harmoniser l’aide à domicile - © Jean Nanteuil

La ruralité s’attarde souvent dans le détail. Avec la population charentaise-maritime vieillissante, des «besoins» nouveaux sont apparus pour que cette dernière continue de vivre là où elles ont vécu ou choisi de vivre. Une loi est venue, en 2015, rebattre les cartes des «offres» pour le maintien à domicile. Aujourd’hui, le département compte 52 services d’aide au maintien à domicile (SAAD) 31 sont habilités par le Département, 21 non. Mais le secteur si «porteur» dans le début des années 2000 s’avère aujourd’hui en grande difficulté. «Les résultats comptables de plus de la moitié des services autorisés étaient négatifs en 2015» assure un récent rapport du Conseil départemental. Et justement ce dernier souhaite remettre sur le tapis sa politique départementale.

Lire la suite dans notre édition du 30 juin

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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