L'Agriculteur Charentais 29 juin 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Conseil départemental : L’aide-ménagère va-t-elle disparaître ou coûter plus cher ?

Les disparités dans l’aide à domicile sont flagrantes suivant l’opérateur. Il souhaite homogénéiser ses aides et habiliter qu’un nombre restreint d’opérateurs.

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Harmoniser l’aide à domicile
Harmoniser l’aide à domicile - © Jean Nanteuil

La ruralité s’attarde souvent dans le détail. Avec la population charentaise-maritime vieillissante, des «besoins» nouveaux sont apparus pour que cette dernière continue de vivre là où elles ont vécu ou choisi de vivre. Une loi est venue, en 2015, rebattre les cartes des «offres» pour le maintien à domicile. Aujourd’hui, le département compte 52 services d’aide au maintien à domicile (SAAD) 31 sont habilités par le Département, 21 non. Mais le secteur si «porteur» dans le début des années 2000 s’avère aujourd’hui en grande difficulté. «Les résultats comptables de plus de la moitié des services autorisés étaient négatifs en 2015» assure un récent rapport du Conseil départemental. Et justement ce dernier souhaite remettre sur le tapis sa politique départementale.

Lire la suite dans notre édition du 30 juin

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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