L'Agriculteur Charentais 24 avril 2014 à 10h33 | Par Bernard Aumailley

Conseil général - La région oui, le département non !

Satisfait du contrat de plan, beaucoup moins de la réforme administrative, encore moins des coupes sombres.

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Daniel Laurent reste au Sénat.Michel Doublet le quitte.
Daniel Laurent reste au Sénat.Michel Doublet le quitte. - © AC

Il n’a pas commencé bille en tête, la critique. Plutôt satisfait du contrat de plan qu’il s’apprête à signer en matière de transports, de routes et d’équipements avec l’État et la Région, Dominique Bussereau, favorable aux «grandes Régions» s’est fait plus critique sur les propositions de faire disparaître à terme les départements et de réduire le nombre de régions. Ce «serpent de mer» comme il s’est plu à le rappeler nécessite qu’on y regarde à deux fois. Qui pour l’action sociale de proximité ? Il doute des CdA ou des intercommunalités. Qui pour les établissements scolaires, les transports, le soutien aux communes. Dans le budget contraint (on annonce 11 milliards d’économies sur le budget des collectivités locales), quelle place aux investissements publics, moteurs de l’économie ? Les questions se succèdent. Pas les réponses. Tout au plus, une proposition d’en débattre de Mickaël Vallet (PS-Marennes). «Main tendue» qu’acceptait Dominique Bussereau. Il est vrai que l’on sait plus si dans l’hémicycle on a une espèce en voie de disparition ou le dernier carré d’irréductibles de la démocratie locale. N’empêche que des piliers du Conseil général bougent sur l’échiquier : Michel Doublet, pour raisons de cumuls des mandats reste au Conseil général, quitte le Sénat et promet la mise en place du syndicat de l’eau pour juin ; Daniel Laurent quitte le Conseil général et garde le Sénat. Il sera remplacé par la pharmacienne Marie Christine Bureau de Pérignac. On a pressé la préfète sur l’instruction des digues, souhaité ici ou là un rond-point, réclamé l’argent dû par l’État et même menacé d’arrêter la réhabilitation du canal de Marans s’il ne venait pas, provoquant l’ire d’un autre pilier de l’assemblée: Michel Rogeon, véritable scrutateur des finances du Conseil général.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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