L'Agriculteur Charentais 20 octobre 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Conseils pour vinifier

La station viticole du BNIC donne des préconisations.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © P. Cronenberger

L’année 2016 se caractérise par un été particulièrement chaud et sec qui a entraîné une maturation rapide et une chute rapide de l’acidité, qui sera un point à prendre en compte dans le choix de la date de récolte. Elle a aussi été marquée par de nombreux accidents climatiques (gel, grêle) qui ont touché une part importante du vignoble.
Ainsi, plus que jamais, les contrôles de maturité doivent être raisonnés en tenant compte des différents cas de figure rencontrés sur l’exploitation (parcelles ou îlots gelés/grêlés regroupés en pourcentage de dégâts faisant l’objet de contrôles particuliers). Ils constituent le meilleur moyen d’apprécier la qualité des raisins et doivent prendre en compte, au minimum, le titre alcoométrique volumique, l’acidité totale, le pH et l’azote assimilable. Ils permettent de définir l’ordre de récolte, en tenant compte de l’état sanitaire (des foyers de pourritures commencent à apparaître, principalement en raison de perforations de tordeuses), et de définir la date de début de vendange, qui doit intégrer la durée totale de la récolte de l’exploitation.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 14 octobre 2016.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
15
Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui