L'Agriculteur Charentais 20 octobre 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Conseils pour vinifier

La station viticole du BNIC donne des préconisations.

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- © P. Cronenberger

L’année 2016 se caractérise par un été particulièrement chaud et sec qui a entraîné une maturation rapide et une chute rapide de l’acidité, qui sera un point à prendre en compte dans le choix de la date de récolte. Elle a aussi été marquée par de nombreux accidents climatiques (gel, grêle) qui ont touché une part importante du vignoble.
Ainsi, plus que jamais, les contrôles de maturité doivent être raisonnés en tenant compte des différents cas de figure rencontrés sur l’exploitation (parcelles ou îlots gelés/grêlés regroupés en pourcentage de dégâts faisant l’objet de contrôles particuliers). Ils constituent le meilleur moyen d’apprécier la qualité des raisins et doivent prendre en compte, au minimum, le titre alcoométrique volumique, l’acidité totale, le pH et l’azote assimilable. Ils permettent de définir l’ordre de récolte, en tenant compte de l’état sanitaire (des foyers de pourritures commencent à apparaître, principalement en raison de perforations de tordeuses), et de définir la date de début de vendange, qui doit intégrer la durée totale de la récolte de l’exploitation.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 14 octobre 2016.

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Le chiffre de la semaine
6 428
Selon l’estimation de l’Observatoire régional de l’agriculture biologique (Orab), pour 2018, les chiffres laissent présager une croissance du nombre d’exploitation bio en Nouvelle-Aquitaine. D’ici la fin de l’année entre 1 100 et 1 200 nouveaux engagements (936 au 1er octobre) devraient être comptabilisés. Ce qui ferait un total de 6 428 exploitations bio.

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