L'Agriculteur Charentais 14 novembre 2013 à 08h00 | Par Elisabeth Hersand

CONTRAT DE GÉNÉRATION - Un outil de plus pour faciliter la transmission de son exploitation

Mis en place en mars dernier, il est un outil intéressant pour l’agriculture du Poitou-Charentes.

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Une convention de partenariat entre l’État et la chambre régionale des métiers et de l’artisanat (mandatée notamment par la chambre d’agriculture) a été signée il y a quelques jours.
Une convention de partenariat entre l’État et la chambre régionale des métiers et de l’artisanat (mandatée notamment par la chambre d’agriculture) a été signée il y a quelques jours. - © VR

À la mi-octobre, 409 contrats de génération ont été enregistrés dans le Poitou-Charentes. Des contrats qui permettent aux entreprises de moins de 50 salariés de bénéficier d’une aide de 4 000 euros par an pendant trois ans, pour l’embauche d’un jeune d’au moins 16 ans, et le maintien d’un senior de 57 ans ou plus. En pratique, ce type de contrat permet l’embauche d’un jeune désireux de reprendre une entreprise tout en maintenant le chef d’entreprise «senior» non salarié dans son emploi, et donc de faciliter le passage de témoin. «C’est un outil de plus pour permettre au cédant de préparer la transmission de son entreprise dans de bonnes conditions» estime Luc Servant. Le président de la chambre régionale d’agriculture se félicite de l’arrivée du dispositif, dans un contexte d’entreprises agricoles vieillissantes. «L’âge moyen des agriculteurs en région est de 50,5 ans» précise l’agriculteur. Alors que la tranche des agriculteurs âgés de 55 à 65 ans a progressé de 13 % en 10 ans, celle des 20-40 ans a, elle, été divisée par deux. Dans ce contexte, toutes les aides sont donc les bienvenues.

Lire le dispositif dans notre édition du 15 novembre

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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