L'Agriculteur Charentais 16 juin 2016 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Convention : La viticulture durable pour «seul horizon» d’Hennessy

Hennessy et les Chambres ont signé pour des diagnostics de ses livreurs sur la gestion des effluents.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Christophe Forget, Florent Morillon et Xavier Desouche.
Christophe Forget, Florent Morillon et Xavier Desouche. - © VC

La seule voie d’avenir est la viticulture durable à dit Florent Morillon, le directeur amont de la maison Hennessy, à l’occasion de la signature de la convention avec les Chambres d’agriculture de la Charente et de la Charente-Maritime, le 2 juin, sur le site de La Bataille, à Saint-Preuil.
La signature de l’accord-cadre* 2015-2018 pour la gestion des effluents vitivinicoles consacre la mise en place d’une stratégie collective dans la région pour favoriser la qualité de l’eau sur une zone d’action prioritaire. Avec cette convention, Hennessy a voulu apporter une nouvelle contribution à l’effort général. Alors que 50 % du montant des diagnostics d’exploitations préalables à la mise en conformité de la gestion des effluents vitivinicoles sont déjà pris en charge, Hennessy financera 50 % de la somme restante pour les 100 premiers livreurs qui en feront la demande. « Et ce n’est qu’un début ! », affirme Florent Morillon.

Lire la suite dans notre édition papier du 10 juin

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui