L'Agriculteur Charentais 18 décembre 2014 à 08h00 | Par HP

Coop de France : «Le mouvement de concentration des coops doit se poursuivre»

A quelques jours de son congrès, voici les grandes données économiques de la coopération agricole.

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- © AC

Grandir à défaut de s’étendre. Les années récentes avaient donné l’habitude d’un accroissement régulier du périmètre de la coopération agricole. En 2014, ce phénomène est toujours présent mais de manière ralentie : ce périmètre, exprimé en chiffre d’affaires, n’a progressé que de 0,5%. C’est ce qu’expliquait, en présentant son congrès des 17 et 18 décembre, Philippe Mangin, le président de Coop de France. Ces coopératives représentent 40% de l’industrie agroalimentaire soit 84,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé et 160 000 employés (55% de l’emploi en agroalimentaire). Une petite déception donc pour les coopérateurs alors même que la sortie du breton Gad du monde coopératif (il sera racheté par Intermarché) n’était pas scellé dans le marbre lors de la confection de cet indicateur. Quant à l’acquisition envisagée à terme d’Elivia, la branche bovine de Terrena par l’Irlandais Dawn Meats, le sortant le cas échéant du périmètre coopératif, Philippe Mangin disait en quelque sorte : «Wait and see».Moins conquérante, la coopération n’en a pas moins continué de forcir. Les coopératives étaient 2 800 il y a un an, elles sont aujourd’hui 2 750. Entre les deux, certaines se sont regroupées, ont fusionné, même si cela ne se fait pas toujours comme prévu. L’échec, pour l’heure, du regroupement Agrial/Eurial le montre bien. Elles avaient prévu de fusionner. L’échéance est plus délicate à assurer.

Lire la suite dans notre édition du 19 décembre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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